Collectes et gestion des matières résiduelles à Montréal

matières résiduelles

Le Plan Métropolitain de Gestion des Matières Résiduelles (PMGMR) assure la gestion des déchets résiduels pour les 82 agglomérations de la communauté métropolitaine de Montréal ainsi que les communes de L’Épiphanie et de Saint-Placide. L’objectif est de garantir une gestion des matières résiduelles adaptée à l’échelle du grand Montréal.

Pour limiter le gaspillage de ressources

Le PMGMR adhère aux objectifs de la politique québécoise de gestion des matières résiduelles. Celle-ci vise à réduire le gaspillage de ressources et participe aux enjeux du plan d’action sur les changements climatiques et de la stratégie énergétique du Québec. Elle sensibilise les acteurs de l’administration des déchets résiduels et des 5 objectifs mentionnés dans le plan d’action 2011-2015. Hormis le recyclage de métal à Montréal, on note celui du carton, du papier, du verre, du plastique et des matières organiques putrescibles résiduelles via des procédés bien étudiés. Ceux-ci incluent le compostage, l’épandage et la biométhanisation. Le projet prévoit un recyclage et une valorisation à 80 % des déchets de brique, de béton et d’asphalte. Les matières résiduelles issues de la construction, de la démolition et ou de la rénovation dans le secteur du bâtiment sont tirées à la source ou acheminées vers un site de tri. Le programme estime l’élimination de 700 kg de matières résiduelles par habitant par an. Après la consultation du public en 2009, le PMGMR a été modifié. Il tient désormais compte des actualités récentes comme les impacts du plastique, la crise du recyclage, le zéro déchet et l’économie circulaire. Entrez sur ebiqc.com pour plus d’informations.

Collecte et transport de déchets à Montréal

Gérer les matières résiduelles de manière responsable est l’un des principaux enjeux des municipalités de Montréal. Cela concerne à la fois l’enfouissement, l’application des 3RV, le recyclage et la valorisation des déchets. Les matières résiduelles font référence aux déchets résultants d’un processus de production, de transformation et d’utilisation. Les matériaux, substances, produits et biens meubles abandonnés sont aussi classés dans cette catégorie. Les matières résiduelles incluent ainsi les éléments recyclables, les résidus d’origine domestique, les déchets verts, les résidus de construction, de démolition, de rénovation et les encombrants.

Avec la loi existante sur les compétences municipales dans certaines communes, l’aptitude en termes de gestion de matières résiduelles est catégorisée en quelques groupes. Les cités liées et les arrondissements de Montréal assurent la collection et le transbordement des déchets résiduels vers les centres de récupération ou d’élimination définis par la municipalité. Pour les arrondissements de la cité, la compétence est définie par l’article 136 de la charte de la ville de Montréal. L’agglomération assure la valorisation ainsi que la suppression des matières résiduelles et des autres éléments. Bref, les municipalités sont chargées d’organiser la collecte et le transport des déchets résiduels produits sur leur territoire. Elles peuvent pourtant confier la mission à un entrepreneur privé. Plusieurs agglomérations choisissent cette seconde option. Le transport de résidus se fait par mini conteneurs ou un conteneur à déchet.

La planification des activités relatives à la collecte de déchets à Montréal

Pour la hiérarchisation des activités liées à la collecte et au transport des déchets d’origine domestique et des matériaux recyclables dans les arrondissements de la cité, les agglomérations peuvent opter pour la location de conteneur prix. Le coût de transport des matières résiduelles est méconnu par les communes. Cela s’explique par l’absence de ventilation des prix unitaires pour certains bordereaux de tarif d’appel d’offre de gestion de résidus. Les coûts sont rarement représentatifs lorsque le bordereau les réclame. Très souvent, ils ne font pas l’objet d’un calcul spécifique par les entrepreneurs. Le prix d’opération des postes de transbordement n’est pas pris en compte dans le coût unitaire pour l’élimination des déchets.

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